Un Banquet pour se rassembler et fêter Noël

Banquet de Noël Interculturel 2016

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Actions Interculturelles et son Comité interculturel des aînés sont heureux de vous inviter à la 7e édition du Banquet de Noël Interculturel, qui aura lieu le samedi 10 décembre prochain dans les locaux de Sercovie, à Sherbrooke.

Sous le signe de l’ouverture interculturelle et intergénérationnelle, cette soirée rassemble jeunes et moins jeunes, d’ici et d’ailleurs dans une ambiance festive afin de briser l’isolement des aînés et partager des valeurs humanistes d’amour et de paix.

Comme c’était le cas en 2015, nous y partageront un repas symboliquement chargé, soit le couscous à la dinde. Musique, animation et tirages de cadeaux seront également au menu afin d’agrémenter la soirée.

En avant la musique!

Nous aurons la chance d’assister à une séance d’écoute de musique de gramophone avec Mr et Mme Gramophone, qui nous ferons voyager à travers le temps et (re)découvrir une riche époque musicale grâce à leur imposante collection de disques 78 tours, de gramophones et de phonographes à rouleaux.

Mr & Mme Gramophone

Mr & Mme Gramophone

Tous sont donc conviés à venir prendre part à cette soirée mariant traditions, découvertes et partage.

Le nombre de places étant limité, nous vous encourageons à réserver la vôtre rapidement en cliquant sur le bouton ci-dessous ou en contactant Vincent Cloutier au 819 822-4180, poste 232 ou par courriel au vincent.cloutier@aide.org

Le coût du billet est de 20 $.

Nouveauté cette année : dans le but de développer la vocation intergénérationnelle de l’évènement, nous offrons cette année des billets intergénérationnels au coût de 30 $. Un tel billet est valide pour 2 personnes de générations différentes. Une excellente occasion de venir accompagné d’un membre de votre famille!

ÉVÉNEMENT COMPLET

N’oubliez pas d’apporter votre vin !

siteaide

DÉTAILS : Banquet de Noël Interculturel

Date:
Le samedi 10 décembre
De 17 h à 21 h

Lieu:
Sercovie
Salle Desjardins
300, rue du Conseil
Sherbrooke, QC  J1G 1J4

Informations:
819 822-4180

 

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Locaux à louer près du centre-ville !

Coopérative de locaux communautaires

La Coopérative de locaux communautaires de Sherbrooke offre présentement plusieurs locaux en location. Vous êtes un travailleur autonome, un organisme à but non lucratif ou un entrepreneur à la recherche de salles de réunion, de réception ou de bureaux ?

Lisez le texte ci-dessous pour en apprendre davantage ! Lire la suite ›

Appel de candidatures – Prix de la Diversité culturelle 2016

Appel de candidatures - Prix de la Diversité culturelle 2016

 

Prix de la Diversité culturelle 2016

APPEL DE CANDIDATURES

 

L’équipe d’Actions interculturelles est fière de présenter à nouveau la remise des Prix de la Diversité culturelle, dans le cadre du Déjeuner-conférence de la Foire de la Diversité et de l’Emploi 2016.

Les employeurs de l’Estrie souhaitant soumettre leur candidature pour l’édition 2016 de ce concours sont invités à remplir le formulaire ci-dessous et à le faire parvenir à l’adresse indiquée avant la date limite, soit le mardi 13 septembre 2016.

 

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Stéphanie Guilbeault dans l’oeil des dragons!

tronchesL’équipe d’Actions interculturelles est bien fière d’apprendre que Stéphanie Guilbeault, ancienne participante de la cohorte 2013 de Femmes aux Sommets, passera le lundi 20 avril prochain, à 20 h, à l’émission Dans l’oeil du dragon sur les ondes d’ICI Radio-Canada!

Stéphanie Guilbeault est présidente et créatrice de la PME Les TrOnches. En 2013, elle a rejoint le projet Femmes aux Sommets en tant que participante et a retiré de précieux conseils de gestion d’entreprise de sa marraine, Catherine Gervais, directrice générale du Carrefour Québec International de Drummondville. Depuis, elle a ouvert sa première boutique à Drummondville et compte maintenant 15 points de vente au Québec et un en France.

Félicitations de la part de toute l’équipe d’Actions interculturelles, Stéphanie!!

Crédit photo : Yanick MacDonald

Personnalité à découvrir : Ibrahim Méité

Dans le cadre de l’édition 2015 du Mois de l’histoire des Noirs, Actions interculturelles a rencontré quatre personnes exceptionnelles issues de la communauté noire de Sherbrooke. Nous vous présentons à l’instant M. Ibrahim Méité. Bonne lecture!

art_blogue_ibrahim_meiteArrivé au Canada pour accompagner sa conjointe venue y étudier, faire des études en administration et pour se perfectionner dans son sport, Ibrahim Méité est un ancien athlète sprinteur de haut niveau.
Il a porté les couleurs de la Côte d’Ivoire en tant que membre de l’équipe de relais 4 fois 100 mètres lors des Jeux olympiques de Barcelone en 1992, d’Atlanta en 1996 et de Sydney en 2000. Il a également participé à une dizaine de championnats du monde.
Au cours de sa carrière sportive, il s’est aussi établi en France et aux États-Unis. Au sein de l’équipe du Vert & Or de l’Université de Sherbrooke, il a remporté 9 médailles d’or, une d’argent et une de bronze en cinq éditions du Championnat universitaire canadien d’athlétisme, faisant de lui l’athlète masculin étant monté le plus grand nombre de fois sur un podium de Sport interuniversitaire canadien dans l’histoire du Vert & Or. Il a été récipiendaire de plusieurs prix, trophées et distinctions. En avril 2014, la direction du Service du sport et de l’activité physique de l’Université de Sherbrooke l’a intronisé au Hall de la renommée du sport.

Un modèle d’adaptation

Habitué à voyager pour son sport, Ibrahim Méité avait déjà l’expérience de l’étranger avant d’arriver au Canada et il a développé une capacité d’adaptation remarquable dans ses différentes communautés d’accueil. Travaillant et déterminé à réussir ce qu’il entreprend, il représente un modèle d’intégration pour les étudiants de la communauté noire.

« Le sport m’a beaucoup aidé à m’intégrer, car j’étais connu dans la région en raison de mes distinctions. Cela dit, selon moi, l’élément clé pour bien s’intégrer, c’est de se faire des amis québécois, se bâtir un réseau de contacts professionnels et apprendre comment fonctionne le marché du travail au Québec et au Canada. En effet, les attentes professionnelles en termes d’attitude et de façons de travailler peuvent différer énormément d’un pays à l’autre. Par contre, il n’y a pas beaucoup d’emplois disponibles à Sherbrooke dans le domaine professionnel, alors la communauté noire estudiantine n’a pas beaucoup de chances de travailler dans son domaine d’études. Malheureusement, plusieurs personnes immigrantes sont de passage à Sherbrooke pour cette raison. C’est pourquoi il faut continuer à travailler fort et ne pas avoir peur de gravir les échelons afin de faire sa place sur le marché du travail », souligne-t-il.

Personnalité à découvrir : Céline des Ligneris

Dans le cadre de l’édition 2015 du Mois de l’histoire des Noirs, Actions interculturelles a rencontré quatre personnes exceptionnelles issues de la communauté noire de Sherbrooke. Nous vous présentons à l’instant Mme Céline des Ligneris. Bonne lecture!

art_blogue_celine_deslignerisC’est pour  accompagner  son mari qui  venait de terminer un doctorat à l’Université de Sherbrooke que Céline des Ligneris a quitté sa France natale pour s’établir en Estrie. Seize ans et trois enfants plus tard, elle se considère bien ancrée dans la région et voue un amour certain pour sa communauté d’accueil.
En plus de s’impliquer bénévolement dans plusieurs comités scolaires de l’école de ses enfants, Mme des Ligneris a créé et entretenu une relation d’affaires avec l’ensemble des intervenants en développement économique de la région et a grandement contribué à l’implantation du Centre de transfert d’entreprise de l’Estrie (CTE). En tant que coordonnatrice, sa mission est d’orienter les entrepreneurs dans le processus d’acquisition ou de vente d’une entreprise et de sensibiliser les cédants à planifier le passage du relais.

« Après mes enfants, il s’agit de la réussite dont je suis la plus fière, car le CTE répond à un réel besoin, en plus de mettre toutes mes expertises à contribution, dont les études en gestion et finances que j’ai faites en France. La plupart des entrepreneurs ne savent pas vraiment comment préparer leur sortie. Chez le notaire, on parle de transfert d’entreprise et de la relève familiale, mais pas de comment les propriétaires se sentent dans ce processus, de ce qu’ils veulent faire après… J’aime le côté humain de mon travail.  L’écoute des autres est une force chez moi que j’exploite bien ».

Un modèle pour la communauté

Mme des Ligneris ne cache pas son admiration pour les personnes qui joignent leur énergie et leurs compétences entrepreneuriales pour réaliser des projets qui les passionnent.

« J’aime échanger avec les gens sur leur projet, voir leurs yeux qui pétillent. Si cet échange permet de faire réaliser à certains qu’ils sont des agents de changement dans leur milieu, c’est ma contribution au développement de la culture entrepreneuriale. Cela dit, je trouve désolant qu’il y ait si peu de membres de la communauté noire qui soient entrepreneurs en Estrie. Je ne pense pas que ce soit par manque d’information que plusieurs ne passent pas à l’action. Beaucoup ont le sentiment qu’ils ne seront jamais assez prêts, assez formés. Je leur souhaite de foncer s’ils sentent qu’ils ont quelque chose à apporter, d’arrêter de se questionner et de douter d’eux-mêmes. En plus de cela, la communauté noire en Estrie est active dans l’organisation de soupers et de fêtes. Parfois, il s’agit de réaliser que ces expériences mènent vers des compétences et des expertises permettant de réaliser différents projets. Rêvez grand, commencez petit, et entourez-vous des personnes qui vous aideront à évoluer! » lance-t-elle, débordante d’enthousiasme.

Personnalité à découvrir : Yvette Marie Barika-Note

Dans le cadre de l’édition 2015 du Mois de l’histoire des Noirs, Actions interculturelles a rencontré quatre personnes exceptionnelles issues de la communauté noire de Sherbrooke. Nous vous présentons à l’instant Mme Yvette Marie Barika-Note. Bonne lecture!

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Aussi connue sous le nom de Maman Yvette par une bonne partie de la communauté noire de l’Estrie, Yvette Marie Barika-Note est arrivée au Canada en compagnie de ses enfants dans l’objectif de fuir la guerre qui sévissait dans son pays d’origine. L’un de ses fils avait choisi d’étudier à Sherbrooke, ce qui les a amené, elle et les autres enfants plus jeunes, à s’établir aussi dans cette ville calme et estudiantine.

Détentrice d’un baccalauréat en Sciences commerciales option distribution de l’École Supérieure de Commerce d’Alger, elle a travaillé quelques années dans une entreprise commerciale avant de se lancer dans le commerce dans son Congo natal.

« Comme beaucoup d’immigrants, quand je suis arrivée, je n’ai eu d’autre choix que d’être placée sur l’aide sociale. Je me sentais très surveillée et je n’aimais pas l’idée de dépendre financièrement de qui que ce soit. J’ai cherché comment m’en sortir tout en préservant ma dignité. Je me suis rapidement renseignée sur le programme de soutien aux travailleurs autonomes, j’ai suivi des formations à Pro-Gestion Estrie pour actualiser mes connaissances, surtout celles reliées à l’informatique, et j’ai ouvert ma boutique en 2008. Les quelques mots d’anglais que j’ai appris pendant mes 16 mois passés à Terre-Neuve m’ont permis d’entretenir une clientèle et une partie de mon réseau d’affaires qui ne fonctionnent qu’en anglais. Aujourd’hui, je suis confiante d’avoir bâti un  réseau de fournisseurs et de sources d’approvisionnement fiables. Cela a nécessité beaucoup de recherches et de persévérance, mais j’y suis parvenue », déclare Mme Note.

Pourquoi une boutique d’alimentation et de produits de beauté, en majorité d’origine africaine?

« D’abord, parce que j’aime vendre les produits que je connais, je peux convaincre les clients de leur efficacité. Ensuite, parce que les Africains qui arrivent au pays sont réjouis  de retrouver des aliments et des produits de beauté connus dans ce genre de boutiques. La section épicerie leur donne la possibilité de manger un peu « comme chez soi » et se sentir moins loin de leur pays d’origine. En plus de vendre des produits alimentaires, il me fait plaisir d’informer les gens d’ici sur la préparation de certains mets exotiques », explique-t-elle.

«Entrer chez Ô Tropik, c’est entrer chez une maman »

Dommage que le slogan « On trouve de tout, même un ami » soit la propriété des pharmacies Jean Coutu, car il aurait bien traduit l’ambiance que la clientèle ressent en entrant dans la boutique de Maman Yvette! Sa patience, sa bonté, sa bonne oreille et sa sagesse poussent plus d’un client à entretenir de grandes conversations avec elle.

« Je découvre qu’il y a des gens ici qui n’ont pas de  famille et qui passent des journées entières sans avoir quelqu’un avec qui échanger. En Afrique, quand tu veux communiquer, tu vas te confier à ta tante, ta cousine, ta grand-mère…  Je leur rappelle peut-être cette proximité familiale. Du moins, je leur inspire confiance et c’est important pour moi de les écouter s’ils ont besoin de parler. J’aime beaucoup ma clientèle et elle me le rend bien. Elle est très attachante et solidaire. Je ne peux terminer cette entrevue sans lui exprimer ma gratitude et ma reconnaissance, grand merci ».

Personnalité à découvrir : Goze Bertin Bénié

Dans le cadre de l’édition 2015 du Mois de l’histoire des Noirs, Actions interculturelles a rencontré quatre personnes exceptionnelles issues de la communauté noire de Sherbrooke. Nous vous présentons à l’instant M. Goze Bertin Bénié. Bonne lecture!

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Goze Bertin Bénié est arrivé au Canada le 17 septembre 1976 en tant qu’étudiant à l’Université Laval de Québec. Titulaire d’un doctorat en photogrammétrie et télédétection, il est professeur chercheur en traitement d’images et en science de l’information géographique à l’Université de Sherbrooke. Il est également président fondateur de Géoimage Solutions, une compagnie sherbrookoise de recherche et développement dans le domaine de la géomatique.
Il est le premier docteur d’Afrique noire francophone en télédétection numérique. À titre de professeur, M. Bénié a contribué (à titre individuel ou de membre d’équipe) à des travaux de recherche totalisant quelques millions de dollars en subventions et contrats à l’Université de Sherbrooke.

« C’est le Bureau de liaison entreprises-universités qui m’a soumis en 2004 l’idée de créer une société qui valoriserait et commercialiserait les résultats des recherches faites à l’Université. Les collègues juristes ont bien des cabinets d’avocats, et les médecins des cliniques médicales. Pourquoi n’aurais-je pas un cabinet de génie-conseil? », se souvient M. Bénié.

Père de quatre enfants, il s’est établi à Sherbrooke depuis 1990 en raison de son intérêt pour l’Université de Sherbrooke et parce qu’il adore l’accueil et l’ouverture d’esprit de la population sherbrookoise vis-à-vis des différences culturelles.

Un modèle pour la communauté

Le travail occupe une place importante dans les valeurs de M. Bénié. Son entreprise compte plusieurs employés et stagiaires issus de différentes cultures et il investit temps et énergie afin de former des étudiants originaires de plusieurs pays à la maîtrise et au doctorat. Il reconnaît que c’est par le biais de contacts professionnels qu’il a pu saisir la plupart des opportunités d’affaires qui ont été bénéfiques pour sa carrière. C’est pourquoi il encourage les jeunes Africains à se créer et entretenir des relations professionnelles.

« Je n’ai pas dit que c’était toujours facile de s’intégrer dans un pays d’accueil, mais le travail est certainement un élément clé de succès d’intégration de tout immigrant », souligne-t-il.

M. Bénié soutient aussi énormément les activités rassembleuses des communautés noires, notamment celles qui concernent le volet culturel.